Méthodologie : les épreuves du bac ES et L. L’étude critique de document(s) L’étude critique de document(s) (2ème partie)

, par  Stéphane Rameix

Fiche méthodologique : l’étude critique de document(s), (2ème partie) au baccalauréat (entre 1heure et 1 h 30mn au maximum)  :

 • La définition de l’épreuve :

L’étude critique de document(s) se présente sous la forme d’un ou deux documents, accompagné(s) d’une consigne. Le but est de montrer ce que le(s) document(s) apporte(nt) à la compréhension d’un thème particulier, en histoire comme en géographie.
Dans le cas de deux documents, l’intérêt est aussi de comparer, croiser, confronter, les deux documents et notamment leurs points de vue. C’est à dire de voir en quoi ils se complètent, ils s’opposent,....
Il est attendu des candidats qu’ils soient capables de prendre le recul nécessaire afin de percevoir dans le document ce qui relève de la subjectivité de l’auteur, des limites du document, des omissions volontaires ou non. Bref les élèves de ES et L doivent exercer leur esprit critique de façon nuancée et pertinente quand le(s) document(s) s’y prête(nt)

 • L’épreuve vise à ANALYSER le(s) document(s)

grâce à des citations courtes et explicites (dans le cas d’un texte), des chiffres et des localisations (cartes, graphiques,…) ou par une description précise (tableau, caricature,…) et aussi grâce aux connaissances issues du cours qui doivent permettre d’expliquer ce que vous observez et relevez. Il existe donc un double écueil à absolument éviter :

  • paraphraser le document  : se contenter de recopier des passages, des données,.... sans en donner le sens grâce à ses connaissances.
  • produire un discours beaucoup trop général basé sur des connaissances personnelles sans utiliser réellement l’apport du ou des document(s) pour traiter le sujet.

 • La réponse doit prendre une forme argumentée et STRUCTUREE :

  • Une courte introduction (10 lignes maximum), dans laquelle il faut au moins présenter le contexte du ou des document(s), ainsi que l’auteur s’il est connu. Les autres éléments de présentation (titre, source,…) sont à utiliser dans la mesure ou ils apportent des éléments de compréhension du document, ils doivent toujours être pris en compte afin de déterminer le degré de fiabilité du ou des document(s). Une reformulation problématisée de la consigne
  • Un développement organisé sous forme de plusieurs parties correspondant aux différents thèmes relevés dans le document. Celles-ci peuvent être divisées en deux ou trois paragraphes maximum. La consigne est là pour vous guider.
  • Une courte conclusion dans laquelle il faut montrer l’intérêt du document pour la question qu’il "illustre" et éventuellement en rappeler les limites.
  • Bourg d’Hem

    Pierre Bourdan, une des voix de la France Libre à Londres

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